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The Burmese Days

Au commencement, il y a un roman de Georges Orwell, The Burmese Days. De cette déclaration d’amour pour l’exotisme, Jude Junior et Kaptain Karma créeront un groupe éponyme. Une certaine idée du voyage, celui qui se fait depuis son ordinateur, nourri de clichés audios et visuels, de rêves interdits.

Au fil de 3 LPs d’expérimentations, le duo sème ses influences de tous horizons : de la pop africaine des années 80 au math rock new-yorkais en passant par la synthpop japonaise. Leur identité rock, ils la garderont tout au long d’un parcours semé de concepts forts, d’idées constructrices comme autant d’exercices dont l’onirisme est le résultat invariable.

Pour leur premier album en production avec The Queen Is Dead Records, The Great Depression of Sutra, le binôme devenu quatuor s’attaque à un nouveau challenge : conclure une histoire commencée en bande dessinée.
Allier la fureur du rock avec des orchestrations épiques. Raconter une histoire banale de super héros, en apparence, qui se révèle être l’histoire de l’Humanité, sa perte et son renouveau.
Nihiliste, et donc profondément humaniste, ce nouveau type d’opéra rock est plus aventureux que jamais, interroge la relations entre les arts, les gens et le Temps.
Quelques mois plus tard sort It Took Time, un album composite dont le contenu riche mêle le dernier titre de The Great Depression of Sutra qui dure une demie heure et qui y est découpé en 5 morceaux, ainsi que des versions live de ces morceaux, des préversions, une reprise par Ari Birgisson et remix par Blue Chill.

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